FERT
Je pratique une peinture clairement figurative - un travail d’imagination. Il s’agit pour moi, le plus souvent, de recomposer et fixer sur la toile les images, tantôt fugaces, tantôt plus insistantes qui me viennent de façon spontanée - ou parfois avec un peu plus d’effort de recherche et de concentration. Je ne peins quasiment jamais d’après modèle et, dans ce travail d’imagination, le souci du réalisme reste très marginal.
Si l’idée d’un thème se présente, je vais éventuellement le décliner en une petite série de quelques tableaux.
De manière générale, mon travail sur la toile commence par une esquisse très sommaire. Je préfère me réserver une grande marge de liberté d’improvisation - laisser place à l’imprévu. Si je savais trop précisément “où je vais” dans un tableau, si j’en connaissais par avance le résultat final, quel intérêt de le peindre? Devenu dès lors simple exécutant d’un projet complètement figé, je crois que je m’ennuierais pour de bon…
Ma peinture présente parfois une tonalité plutôt mélancolique et je suppose que l'on peut aussi y percevoir une certaine inquiétude. La peinture, à mes yeux du moins, n'a pas à être “confortable” (même si je ne suis pas du tout un adepte du choc visuel à tout prix). Mes “ciels” (à supposer qu’on les considère comme tels) sont souvent sombres, bouchés, voire menaçants - je ne peux jamais faire un ciel d’un beau bleu bien transparent : cela ne me correspond tout simplement pas…
Peut-être que d’un tableau l’autre, j’ai entrepris (bien involontairement!), de recomposer, morceau après morceau, le puzzle d’une sorte d’ “autoportrait” en creux. Mes “tableaux” (fragments ou pièces du puzzle?) peuvent laisser, pour certains, une impression assez énigmatique - une sorte de réticence à se livrer de façon trop immédiate et évidente. Ils gardent leur secret, y compris pour moi.
Ma “formation” : tout d’abord autodidacte (je pratiquais le dessin en dilettante). Ayant finalement compris que, comme l’écrivait quelqu’un “être autodidacte, c’est être enseigné par un ignorant” (pas totalement faux!), j’ai fréquenté, 2 années consécutives, les ateliers des beaux-arts de la Ville de Paris.
Expositions : quelques expositions collectives, il y a bien longtemps
(par ex. à Paris XIVe et XVe). Il me semblait que cela ne correspondait pas vraiment à mon travail et j’avais donc renoncé à ce type d’exposition.
2024, septembre-octobre : première exposition personnelle en galerie (Paris 3e).
Mes “dettes” picturales : quelques peintres qui, un peu comme en musique, m’ont donné le “la” - El Greco, Goya, Beckmann.
Quelques éléments biographiques, puisqu’on ne vient quand même pas de nulle part et qu’il faut bien faire bouillir la marmite… J’ai d’abord travaillé comme ouvrier. Par la suite, j’ai longtemps vécu de mes traductions (techniques, pour commencer). Après cela, pendant quelques années, j’ai traduit (*), pour des éditeurs et des institutions, divers ouvrages et articles de réflexion sur l’art (surtout du XXe s.). Après cela, nouveau tournant, j’ai intégré l’Education nationale, comme professeur de Lettres (aujourd’hui retraité).
(*) Mon nom de peintre, FERT, est un pseudonyme. Je signais mes traductions de mon véritable nom.
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